Bienvenue

Bienvenue

Prolongement de cette fiction depuis bien longtemps "finit"
La tentation l'a finalement emportée sur la raison...

Voici un petit « prologue » que je me décide enfin à publier, il remplacera ma courte bienvenue !

Et oui, c'est officiel ! Tokio hotel revient en France pour leur tournée de Zimmer 483.
Pour la 1ère fois ils se produisent dans 8 villes différentes ; Bobital, Paris, Nantes, Marseille, Montpellier, Toulouse, Bordeaux et Lille, sans compter les dates rajoutées à la demande!
Que de grandes et nombreuses villes, c'est exceptionnelle ! Vraiment exceptionnelle...

Pourtant, au moment où je trace ses lignes, je ne peux m'empêcher de haïr la vie, le plus possible, de toutes mes forces !
Je ne devrais surement pas...
Mais pourquoi faut-il qu'elle soit si injuste parfois ?
POURQUOI ?
Personne ne le sait et la seule réponse que l'on pourrait apporter à cette question est parce que.
Mais parce que quoi ?
J'aimerai juste savoir....

Evidement, la faute n'est à personne, personne n'y est pour rien.
Mais comment réagir autrement lorsque l'on vit d'une passion et qu'elle est en train de vous passer lentement sous le nez !

Pourquoi la plus proche de ces villes m'est inaccessible ?
Pourquoi les 3/4 des personnes qui aiment sont allés gentiment acheter leur place de concert ?
Et pourquoi le dernier quart restant ne peuvent que se contenter d'écouter les autres se réjouir de leur chance ?
Pourquoi ...

Cela fait beaucoup de questions sans réponses mais si je les pose ce n'est pas pour leur en trouver une.
Si je le fais c'est parce que, comme tous ceux qui se trouve dans mon cas, j'ai besoins de m'exprimer !
Que chacun le fasse à sa manière ; voici la mienne !

Et c'est alors que j'ai découvert la raison d'être des fictions. Souvent elles en ont plusieurs, ont n'en écrit pas pour les mêmes raisons.
Et j'ai donc réalisé qu'elles étaient loin d'être inutiles ; elles peuvent, d'ailleurs, devenir très vite vitales, à en faire limite peur...
Vitales pour ceux qui les écrivent, tout comme ceux qui les lisent.
Oui, une fiction peut devenir quelque chose d'extrêmement précieux.
En particulier lorsque votre gorge se serre douloureusement, que votre mâchoire se crispe, qu'une amère sensation remonte tranquillement jusqu'à vos yeux. Yeux qui commencent à picoter puis à bruler jusqu'à se que vous vous décidiez enfin à laisser couler vos tristes sentiments, mêlés parfois à la haine.
Haine ou tristesse qui on bien leur raison d'être ...
Oui ... c'est bien dans ces cas là qu'une fiction peut devenir votre petite bulle d'oxygène, votre univers tout doux et réconfortant, bien chaud et rassurant....rien qu'à vous...

Je ne suis pas en train de vous annoncer que se qui va suivre sera une de ces doudou-fictions, vous en penserai se que vous voulez.

Sur ce, je vous confirme que se « prologue » n'est pas qu'une grosse blague pas drôle et que la présentation s'en suit...

Si vous avez tous lu jusque là,
Félicitation pour votre courage et votre patience !

# Posté le lundi 25 juin 2007 12:03

Modifié le samedi 12 juillet 2008 11:15

Présentation

Présentation
...
J'ai conscience que mon prologue ne colle par forcément avec la suite mais il me fallaii vraiment le publier. Pour le reste de l'histoire, je vous encourage à poster vos conseils, je vous serais reconnaissante de ne pas jouer aux "Elle est trop super ta fic" alors que vous ne le pensez pas! Je préfére la franchise, aussi frustrante soit-elle, merci.
...


Les personnages
[Ormis les TH]


Mélisse; guitariste

Age; 17ans

Apparence; Yeux noisette ponctués de jolies nuances orangées
Cheveux lisse, mi-long, coupé en dégradé, blond extrémement clair, quasiment blanc
Général, juste bien

Caractère; Social et ouverte, elle ne se complique pas la vie et sait rester très simple et naturelle. Mais, autres ses nombreuses qualitées, Mélisse est une fille beaucoup trop naïve, ce qui n'est pas toujours une bonne chose...


Gabrielle; bassiste

Age; 17 ans

Apparence; Yeux vert en amande
Cheveux châtain clair,relativement long, formant de jolies anglaises
Général; mate, très fine,elle fait partie de celles que les garçons appellent les "canons de beautées"

Caractère; De nature timide et sensible, c'est une fille très calme et posée. On dit souvent d'elle qu'elle est "la gentillesse même", L'inconvénient vient peut-être justement de sa trop grande amabilité qui incite beaucoup à en profiter...


Fiona; batteuse

Age; 17 ans

Apparence; Yeux bleu clair
Cheveux roux, constament en bataille, coupé en mèches de longueur toute différentes
Général; Très à part

Caractère; Très tipée, c'est une vraie boule de feu, bombe à retardement, pile électrique, bref, personne ne sait vraiment d'où elle tire toute son énergie. Elle ne s'arréte quasiment jamais, elle n'est vraiment pas du genre à se laisser faire. Elle sait exactement se qu'elle veut et ne veut pas et n'ésite pas à le faire savoir. Son plus gros défaut et surement cette trop grand confiance en elle qui refuse d'écouter les bons conseils aux bons moments...


Satine; chanteuse

Age; 17 ans

Apparence; Yeux légèrement bridé, noir profond
Cheveux très long, très lisse, très noir. typiquement asiatique; sombre et miroitant en un mot, magnifique!
Général, belle dans son genre

Caractère; Mystèrieuse et énigmatique, elle a la facheuse tendance de se méfier de tout le monde... surement pour ne pas risquer de blesser sa trop grande sensibilité...


...
Ceci étant fait, je vous rassure tout de suite; mon histoire ne se résume pas à; Bill tombe raide amoureux de Satine, Georg ne pense qu'a sortir avec Gabrielle, Tom se fait Mélisse dés le prochaine chapitre et Gustav passe toute l'histoire à cacher son amour à l'impressionnante Fiona.
Alors là, non merci, vraiment pas!
Vous vous ennuyreriez autant que moi, et la fiction deviendrée très vite plate et sans intéret, or ce n'est pas mon but.

...

Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture.

# Posté le mercredi 27 juin 2007 11:33

Modifié le mardi 12 août 2008 14:27

.o. 1 .o.

C'est dans la chambre numéro 47 d'un luxurieux hôtel parisien que leur histoire commence.
La ville étouffante bourdonnait de toute part, résonnant inlassablement des bruits de la circulation.
Un brulant soleil rendant l'atmosphère encore plus pesante.
L'été était bien là, avec ses violents orages et ses atroces canicules, il était devenu oppressant au point d'obliger toute une population à se terrer à l'ombre de leurs appartements, de diverses boissons glacées à la main.
C'est donc là, dans leur chambre du 5ème, que 4 jeunes filles suivent, elles aussi, ce mouvement de repliement face à une telle chaleur. Affalées sur les diverses canapés et fauteuils, les volets au 3/4 fermés, elles résistaient de leur mieux à l'écrasante atmosphère.
Mélisse fixait inlassablement le plafond dans l'espoir secret qu'il s'ouvre pour lui déverser une bonne pluie glaciale sur la tête. Peine perdu...
Satine, couchée sur le côté, les yeux mi-clos semblait détaché du monde.
Gabrielle, le regard dans le vague triturait le bout de la paille de son cocktail.
Et Fiona...Fiona, elle, semblait sur le point d'exploser ; elle marchait au pas de course dans toute la chambre, les poings serrés et les lèvres pincées, ignorant la chaleur.
Elle les détestait ses moments d'inaction où on est forcé de rester enfermé et d'attendre. Elle les haïssait!
Elle devait sortir, sortir...SORTIR !
Même si dehors, se n'était guère mieux ; l'horrible chaleur y était encore plus présente et l'air encore plus brûlant. Mais tant pis, elle n'en pouvait plus.
Elle cessa donc de s'agiter en vain pour aller se planter devant ses trois amies.

Fiona : ça vous dit une petite sortie dans un coin sympas... bien ombragé?

Mélisse tourna lentement les yeux dans sa direction, en grimacant; quoi? Elle voulait sortir?... : Euh... franchement bof.

Gabrielle posa son verre sur une petite table à sa portée : Mmm... si c'est pas trop loin, je viens, moi aussi ça commence à m'énerver de rester là à rien faire.

Fiona lui adressa un grand sourire de reconnaissance : Et toi Satine, tu veux venir ?

L'intéressée ouvrit les yeux et s'assit en s'étirant : Ouais, pouquoi pas après tout.

Fiona : Ah! Merci.

Mélisse : Bon ben je vois que j'ai plus vraiment le choix, je viens aussi. On va où donc ?

Fiona : Je pensais au parc, c'est à deux pas de l'hôtel et on y sera à l'ombre.

Mélisse se levant paresseusement : Va pour le parc.

# Posté le mercredi 04 juillet 2007 06:32

Modifié le samedi 12 juillet 2008 11:25

.o. 2 .o.

Elles descendirent dans le hall délicieusement climatisé, ralentissant sous chaque ventilateur.
Ce fut lorsqu'elles ouvrirent les grandes portes d'entrés que les 45° au soleil reprirent leurs droits, une vague d'air brûlant les submergea. Elles n'avaient pas fait deux mètres qu'elles se sentaient déjà moites et poisseuses.
Quelle idée de sortirent par une telle chaleur !
Fiona marchait en tête un léger sourire aux lèvres. Même si, elle l'avouait, elles seraient mieux à l'hôtel, à température raisonnable que sous le soleil assassin, elle se sentait mieux dehors quitte à se bruler la peau.
Son avis était loin d'être partagé ;
Mélisse qui marchait derrière, les pieds trainant, avait la très nette impression que la totalité de l'eau de son corps partait en vapeur et que ses cheveux allaient finir par prendre feu.

Fiona se retourna tout en continuant de marcher : Aller, courage, on y est presqu...Aahhhaïïeuhh !!!

L'inévitable arriva,

Comme toujours lorsque on marche sans regarder ou on vat, il vaut mieux s'attendre à l'éventualité de rencontrer un obstacle quelconque qu'on n'a pas put voir venir...un banc par exemple.

Fiona serra les dents, c'est quand même dur un banc mine de rien, surtout quand on passe par-dessus le dossier pour atterrir les pieds en l'air et le dos contre le bois dur prévu pour le derrière.
Pas très discrète comme position, en particulier lorsqu'il y a d'autres personnes assissent dessus...


Oups !

# Posté le jeudi 05 juillet 2007 07:55

Modifié le samedi 12 juillet 2008 11:58

.o. 3 .o.

Sa situation était certes forte embarrassante mais Fiona ne bougea pas d'un millimètre, bien au contraire ; elle croisa les bras sur sa poitrine et adressa un large sourire à la femme à sa droite puis à l'homme à sa gauche.

Fiona : Je dérange ?

Un peu plus loin, Mélisse était pliée en deux, déjà la remarquable chute de son amie avait réussi à la faire éclater de rire, alors la suite, s'était même plus la peine. Elle en oubliait presque la chaleur tant elle riait.
Il n'y avait vraiment que Fiona pour réagir comme sa !
Gabrielle ne pouvait pas le nier ; la situation avait un irrésistible côté comique, mais elle ne riait pas. Elle avait trop peur pour cela, elle pouvait facilement ressentir la geine que Fiona n'avait pas à cet instant. On aurait put croire que c'était elle qui s'était ridiculisée en pleine rue.
Satine pour sa part se contenta d'un mince sourire, elle leva les yeux au ciel ; elle se demandait plutôt comment on pouvait avoir besoins de se faire autant remarquer.
Franchement, Fiona aurait put redescendre rapidement du banc en s'excusant, gênée, comme toute personne ordinaire. Mais non il fallait comme toujours qu'elle fasse son intéressante, enfin !


Les deux adultes interpellés réagirent très différemment : La femme genre perruque blonde, peau plastifié et tailleur or prix ne put s'empêcher d'écarquiller les yeux de surprise ; Comment..comment cette gamine pouvait elle faire preuve d'autant de culot ?! C'était inadmissible ! Outrée, elle se tourna vers son contact pour voir sa réaction. Mais elle ne fut pas à la hauteur des ses espérances, vraiment pas.

L'homme sourit à Fiona : Oh mais non tu ne dérange pas du tout ! Assied toi donc, sa ne doit pas être très confortable la tête à l'envers.

La jeune fille fut aussi étonné que la femme; elle venait de leur faire la démonstration de son fort caractère et lui, il lui avait répondu très naturellement, sans avoir l'air contrarié le moins du monde, contrairement à la plupard des gens.
Elle était un peu prise à cours...

Fiona : Heu...oui...

Elle se rassit normalement er examina l'homme plus attentivement de ses grands yeux bleues.
Il était jeune, brun, pas mal quoi que beaucoup trop vieux pour elle. Costume chic, il semblait plutôt à l'aise question argent.
Se qui restait pourtant le plus frappant chez lui était sans nul doute son extrême fatigue ; de nombreuses rides barraient son front et de grandes cernes se dessinaient nettement sous ses yeux noisettes.
On aurait facilement put croire qu'il sortait d'une longue succession de nuits blanches.

L'homme, qui ne semblait vraiment pas gêné d'être ainsi détaillé enchaina : Et tu t'apelle...

La, s'en était trop ! La femme se leva, furieuse, il n'allait quand même pas il demander son nom maintenant ?! Cette adolescente aux allures de vrai folle avait déjà osé interrompre leur « passionnante » conversation, qu'elle avait eu temps de peine à obtenir, au moment fatidique, mais en plus son contact l'invitait à s'asseoir pour engager la conversation, non mais !

La femme cachant sa colère à grand mal : David ! S'il-vous-plait, reprenez-vous ! vous n'allez tout de même pas parler à cette... cette fille maintenant !

Fiona lui adressa un petit sourire carnassier et s'affala encore davantage sur le banc : Et pourquoi pas ! Je suis absolument convaincue que n'importe qu'elle de mes conversations vaut 10 fois mieux que les vautres, alors voyez vous, votre David ne doit pas être très pressé que je parte .

La femme lui jeta un regard de haine et de dégout comme elle n'en avait jamais jeté.
Ce fut un David plutôt amusé qui répondit à sa cinglante remarque.

David : Il est vrai que j'aurais poursuivis cette conversation avec plaisir mais nous sommes en effet très pris par le temps, Sandrine et moi, c'est pourquoi je dois vous quitter, mais je suis convaincu que nous nous reverrons très bientôt, ravi d'avoir fait votre connaissance mademoiselle.

Sur ces mots il se leva et partis suivi de près par la soit-disante Sandrine, qui ni comprenait toujours rien.

Fiona les regarda s'éloigner. Pourquoi ce David se montrait il aussi patient avec elle ? Serait il possible qu'il sache qui elle était, elle et les autres... les autres !
Elle se leva rapidement pour les rejoindre.

Mélisse : Eh ben dit donc, il est vraiment bizarre ce gars, moi a sa place je t'aurais baffé dés le début !

Satine : je pense tout simplement qu'il est bien informé...

Elle croisa le regard de Fiona et vit qu'elle pensait à la même chose ; ce David n'était pas n'importe qui.




...
Cet article était vraiment trop court, je l'ai donc rataché à la suite.
Merci pour vos comms.
...

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 13:46

Modifié le mercredi 01 août 2007 06:10